
Une nouvelle équipe au service de l’écologie en Seine-et-Marne
Le 11 mars dernier, s’est tenu le congrès départemental d’EÉLV 77. Les différentes motions nationales se sont entendues pour présenter une motion de rassemblement « L’écologie ensemble pour une Seine-et-Marne victorieuse » qui a été adoptée à l’unanimité.
Bénédicte Monville (Melun) et Hocine Oumari (Pontault-Combault) ont été élu·es co-secrétaires départementaux.
Une équipe de 7 personnes complète le bureau exécutif départemental. Le conseil politique départemental comporte, à ce jour, 20 membres (formé pour moitié des délégué·es de nos groupes locaux et des membres de la liste adossée à la motion de rassemblement).
La Seine-et-Marne est confrontée aux urgences, climatique, sociale et démocratique, EÉLV 77 sera plus mobilisé que jamais autour d’une nouvelle équipe rassemblée, au service de l’intérêt général des populations.
Le département est particulièrement vulnérable au changement climatique. Les sécheresses et inondations se multiplient et leur intensité grandit, menaçant les forêts et les cultures. Pourtant, nos terres sont accaparées pour des projets d’urbanisation, d’entrepôts logistique, d’extension de décharge et notre agriculture reste essentiellement productiviste et chimique. Nos sols et nos ressources en eau sont pollués.
Dans nos villages comme dans nos villes, les services publics se détériorent faute de moyens et d’investissements. Les transports en commun du quotidien sont défaillants et la présidente de région, Valérie Pécresse, a augmenté le tarif du passe Navigo. C’est la double peine pour les Seine-et-marnais dont les temps de transport domicile-travail sont souvent très longs. Les déserts médicaux progressent. Le service public de l’éducation souffre d’inégalités importantes et le département se désengage de sa responsabilité sociale.
En Seine-et-Marne, injustices sociales et environnementales se cumulent. On ne compte pas les quartiers populaires qui, dans nos villes, vivent à proximité d’axes routiers très fréquentés et très pollués, en butte à des politiques de rénovation urbaine qui éloignent leurs habitant·es des centres-villes et les privent d’espaces verts. On ne compte pas les villages abandonnés par les services publics, exposés aux pollutions agricoles et dont les terres sont accaparées au service de projets rejetés par les populations.
Nous animerons les États Généraux de l’Écologie dans notre département pour mobiliser les populations seine-et-marnaises et construire, ensemble, un projet alternatif d’une société démocratique et écologique, respectueuse des citoyen·nes et du vivant, et, ainsi, participer à la création du grand mouvement de l’écologie politique voulue par la nouvelle équipe menée par Marine Tondelier avec l’objectif de fédérer 1 million de sympathisant·es.